L’exercice de l’encadrement dans cette phase d’après crise est d’autant plus exposé qu’il s’adresse à des personnels de plus en plus instruits et cultivés, sachant décoder les attitudes et comportements du manager, et développant en outre la dérision et la distanciation par rapport à la hiérarchie et au pouvoir. Dans de nombreuses entreprises, les mesures prises pour faire face à la crise, ont rendus perplexes les collaborateurs face aux discours éthiques et aux chartes de valeurs. À quels paradoxes les managers européens devront-ils faire face en 2010 et 2011 ?
L’analyse de Jean-Louis Muller sur son blog.
Mars 2010