08/02/2012 | 10H54
Pénurie de médecins du travail et réduction des coûts obligent, les missions et les statuts des services de santé au travail, ainsi que les modalités du suivi individuel de l’état de santé du salarié ont été modifiés (“JO” du 31 janvier 2012).
Un médecin peut désormais être recruté par la médecine du travail, s’il est simplement “qualifié en médecine du travail”. Les certificats d’études spéciales de médecine et le diplôme d’études spécialisées de médecine du travail ne sont plus obligatoires.
Les infirmiers doivent être diplômés d’État ou être autorisés à exercer sans limitation. Ceux qui n’auraient pas suivi une formation diplômante en santé du travail devront être inscrits au cours des douze mois suivant le recrutement.
La périodicité des visites médicales, ainsi que le rôle du médecin-conseil sont modifiés. Les nouvelles dispositions concernent l’examen médical d’embauche, l’examen périodique, les examens de préreprise et de reprise du travail d’un salarié.
Marie-Christine Brassier