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Avec un recul de leur croissance de 2,1 % en 2009, la crise n’a pas épargné les prestataires de formation, selon l’enquête annuelle de la Fédération de la formation professionnelle (FFP), qui prévoit une année 2010 plutôt tiède (1). Si le e-learning émerge dans les pratiques, les organismes devront s’adapter à une demande croissante de formations individualisées.
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Pointant les insuffisances de la formation des demandeurs d’emploi notamment en période de crise, le rapport Marx (*) conseille globalement de mieux l’articuler avec le marché de l’emploi pour « sécuriser les parcours ». Une démarche qui passe par une meilleure analyse des besoins et une coordination plus efficace des différents partenaires (Pôle emploi, Régions, partenaires sociaux…).La synthèse et le rapport.
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Il y a quelques mois, une étude alertait sur les bouleversements qu’allait connaître le marché des formations en langues (1). Comment les organismes s’organisent-ils pour résister à la tempête annoncée et répondre à la demande des entreprises ? À l’occasion du salon Expolangues, organisé par l’Etudiant, du 3 au 6 février à Paris, nous avons enquêté sur les stratégies des prestataires.
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Bons plans, prestations à prix cassés, courtiers en quête de tarifs, de nouvelles pratiques s’installent sur le marché de la formation. Autant de modèles qui devraient réussir leur percée en période de crise. Le phénomène est-il marginal ou prometteur ? Comment les acteurs low cost se positionnent-ils sur ce marché ? Enquête.
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Les marques ne risquent-elles pas de se dévaloriser en investissant le créneau du discount ? Non, si elles respectent certains principes, explique Pascal Perri, professeur d’économie et auteur de « Toujours moins cher » (1).
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À l’occasion du Salon de la formation continue qui se déroulera à Lyon les 9 et 10 octobre 2009, présentation d’initiatives en Rhône-Alpes pour développer la formation et la mobilité des salariés et demandeurs d’emplois.
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Depuis le début de l’année 2009, et la fin des subventions de l’État dont elle bénéficiait depuis sa création, l’Afpa (Association pour la formation professionnelle des adultes) doit trouver sa place sur un marché concurrentiel. À l’occasion de ses 60 ans, Jean-Luc Vergne, son président, fait le point sur le positionnement de l’association.
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Le 18 juin prochain, la FFP (Fédération de la formation professionnelle) organise le premier colloque sur la qualité de l’offre et de l’achat de formation (1). Marie-Christine Soroko, déléguée générale de la FFP revient sur les enjeux de ce thème à l’heure de la réforme de la formation.
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« Comment réduire l’inflation déclarative d’organismes de formation ? Comment garantir la qualité d’un organisme de formation et de ses prestations ? Quelles sont les bonnes pratiques en matière de formation ? Ce sont les principales questions auxquelles devaient répondre un groupe de travail présidé par Charlotte Duda, présidente de l’ANDRH (Association nationale des directeurs de ressources humaines), qui a rendu ses conclusions en tout début d’année 2009.
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En 2009, l’OPQF (Office professionnel de qualification des organismes de formation) renforce ses procédures de labellisation. Entretien avec son président, Bernard Monteil.
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Seuls quatre ou cinq organismes de formation en langues seraient capables, face à la mondialisation, de tirer leur épingle du jeu : c’est l’une des hypothèses d’Andrew Wickham et Joss Frimond, consultants de Linguaid Consultancy, dans leur étude sur « Le marché de la formation en langues à l’heure de la mondialisation »*. Une étude qui dessine pour la première fois un portrait du marché et de ses enjeux. Andrew Wickam répond à nos questions.
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Si la formation des salariés est une arme pour préparer la reprise, la situation sur le terrain est très nuancée. Même si certains employeurs profitent du ralentissement économique pour accompagner les salariés vers des postes d’encadrement ou les aider à se reconvertir.
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Plus qu’une question de coût, c’est le manque de temps qui freine la formation dans les petites entreprises. C’est le principal enseignement d’une enquête particulièrement intéressante menée par le Céreq. Chiffres clés.
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Sans anticiper de chute brutale de leur chiffre d’affaires en 2009, les prestataires formation doivent toutefois s’adapter à un marché de plus en plus mouvant et exigeant. Offre spécialisée, parcours individualisés mais aussi partenariats avec le public font partie des tendances observées par la Fédération de la formation professionnelle (FFP) dans son étude annuelle*.
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D’après les données provisoires du Cereq émanant de la déclaration 24 83, les entreprises de 10 salariés et plus ont dépensé 8,9 milliards d’euros en 2007, contre 8,6 milliards d’euros l’année précédente.
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L’impact de la crise, bien réel dans les intentions d’embauche des PME pour 2009, n’affecterait guère leur investissement en formation, selon le dernier baromètre « Perspectives » de l’Agefos-PME. Avec la loi de 2004, TPE et PME seraient devenues davantage formatrices.
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Peur du chômage, crainte de l’avenir ? Les Français (salariés et chefs d’entreprises) plébiscitent en tous les cas l’apprentissage et la formation professionnelle continue, selon une étude TNS Sofres (1).
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En 2006, 48 593 organismes ont réalisé des actions de formation professionnelle pour un chiffre d’affaires de 9,7 milliards d’euros (soit 7 % de plus qu’en 2005). Parmi eux, 13 773 ont pour activité principale l’enseignement ou la formation, initiale ou continue (plus 2 % par rapport à 2005) (1). Ils ont réalisé un chiffre d’affaires de 5,9 milliards d’euros. Revue de détail.
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Passerelles entre formation initiale et continue, sécurisation des parcours , simplification de la VAE… rien de très nouveau, certes, dans le énième rapport présenté par la députée Françoise Guégot, présidente de la Mission d’information sur la formation tout au long de la vie (le 15ème en deux ans). Dont le but n’est pas de « répéter ce que d’autres avaient déjà parfaitement énoncé), mais « d’examiner celles dont l’adoption lui paraît primordiale pour clarifier, synthétiser, contrôler et...
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Selon le premier bilan du DIF réalisé par le Cereq sous la houlette de Michel Théry, directeur du département formation continue (1), le dispositif aiderait les moins qualifiés, jusque là marginalisés, à bénéficier de stages courts. Des conclusions qui vont à l’encontre des idées reçues et de l’analyse des organismes de formation.
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Former plus en dépensant mieux. Tel est le credo des entreprises qui, sous la pression de la « guerre des talents » notamment, consacrent la moitié de leur budget aux formations dites « métiers ». Mais qui, paradoxalement, en mesurent toujours peu les retombées.
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En 2005, 424 000 personnes ont suivi un stage de formation continue dans un établissement d’enseignement supérieur public dont les trois quarts dans les universités (1). Au total, 6 % des diplômes nationaux délivrés en université le sont au titre de la formation continue. Qui sont ces stagiaires ? Quelles formations suivent-ils ? Une récente note de la DEP dresse un état des lieux.